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 Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)

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KURO the great devil

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MessageSujet: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Mar 29 Jan - 22:58

Bon voila, j'écris une histoire pour le journal de mon école et je me suis dit que sa pourrait vous plaire, n'ayez pas peur de commenter!
LA FIN EST FAITE(elle se trouve quelque post plus loin)


Le château de la mort

Ce soir-là Mathieu, un jeune homme brun aux yeux brun, assez en forme, de 20 ans qui habitait le plateau Mont-Royal à Montréal ne se doutait pas de là tournure qu’allait prendre sa vie le lendemain. Avant de vous en dire davantage, commençons par le commencement, en fin de CÉGEP, Mathieu était un jeune homme studieux et bien entouré. Relativement populaire, il côtoyait de nombreuses personnes fréquemment. Il vivait dans un appartement de trois pièce pas trop cher. Personne n’avait rien contre lui.
C’est donc le fruit du hasard qui le rendit victime de cette étrange histoire. Ce soir-là, il avait écouté un film, seul dans son petit appartement puis avait fait sa toilette avant d’aller se coucher, prêt, pour se réveiller le lendemain afin d’aller étudier. Il lut un peu au lit avant que le sommeil ne s’en prenne finalement à lui.
Réveillé par un mince filet de lumière qui traversait son visage, Mathieu se redressa et s’étira. Il ouvrit les yeux et parcouru sa chambre du regard… Non! Pas sa chambre. Il était dans une pièce de style médiéval, les murs étaient bâtis de grosses pierres grises et ce qui faisait office de fenêtres étaient en fait de minces meurtrières. Dans la pièce, il y avait une table en bois et lui était couché sur une paillasse à même le sol. Il remarqua qu’une lettre qui était posée sur son abdomen était tombée lorsqu’il s’était redressé. Il la prit. L’enveloppe était en vieux papier et à l’intérieur il y avait un morceau de parchemin plier. Il le déplia et le lu, le message disait ceci :

Bonjour, et bienvenu dans ma forteresse. Vous êtes une victime du sort et vous ne sortirez peut-être pas d’ici. Ce château se trouve sur le sommet d’une montagne et si vous tentez de sortir, il n’y aura pour vous que chute et mort. Vous ne devez pas vous inquiéter si vous vous sentez seul, car il y a ici d’autres individus aussi malchanceux que vous. Pourquoi malchanceux? Simplement parce qu’un seul d’entre vous sortira d’ici vivant. Pour sortir d’ici, il vous faudra tous les abattre. C’est simple et pourtant si dur. Bonne chance!
-Le maître
PS : Il y a une salle à manger, mais ils s’y trouveront aussi.


Mathieu fut sonné par le contenu du message. Il se pinça pour s’assurer qu’il ne rêvait pas, il était bien réveillé. C’était probablement ça le pire. Il était dans des vêtements tout noir, pantalon, chandail à manche courtes et botte en cuir. Cherchant à voir le bon côté des choses il se dit qu’il aimait bien le style vestimentaire qu’on lui avait donné. Il n’avait rien d’autres que ces vêtements. Il se leva donc et marcha vers la grande porte en bois qui permettait de sortir de la pièce. Il faut le dire, comme n’importe qui, il avait peur. Il tourna lentement la poigné de la porte et l’ouvrit. Il jeta un coup d’œil au-dehors. La porte donnait sur un couloir qui s’étendait à gauche et à droite, parsemé de quelques autres portes. Une atmosphère lugubre y baignait, c’était sombre et silencieux. Malgré tout il y avait des chandelles allumées accrochées aux murs. Il se risqua au-dehors et marcha vers la gauche. Bientôt il arriva à une intersection qui bifurquait dans deux nouvelles directions. Sur le mur du fond, il y avait un poignard accroché comme un trophée. Il le décrocha et l’examina. C’était une belle arme, incrustée de quelques améthystes, la garde était faite en ivoire blanc nacré et la lame d’environ 20 cm était faite d’acier blanc et tranchant. La gaine était en simple bois de saule bien taillé. Le jeune homme se dit qu’il pourrait en avoir besoin, bien qu’il eût préféré le contraire, il la prit donc et l’accrocha à sa ceinture.

Mathieu déambulait dans les couloires lugubres du château. À tout moment il aurait pu être surpris et… Enfin, il gardait constamment une main crispée sur la garde de sa dague. Il avait décidé de décrocher une chandelle du mur, mais sa main tremblait tant qu’il ne cessait de s’échapper de la cire brûlante sur la main. Il ne sentait pas la douleur, son esprit était ailleurs. Il regardait partout, comme une antilope aux aguets, qui sent le lion venir.
Toujours autant de portes s’étendaient le long des murs, mais il n’osait pas se risquer à en ouvrir une. Il avait peur de faire du bruit ou de tomber sur quelqu’un de trop coriace pour lui. Soudain lorsqu’il tournait un coin de mur il vit à l’autre bout du couloir le dos d’une femme qui guettait dans l’autre direction. Dans un premier réflexe, il fit un bon en arrière pour ne pas être vu, puis il se risqua à jeter un coup d’œil. Elle semblait ne pas l’avoir remarqué. Étant donnée qu’elle ne bougeait pas il supposa qu’il n’y avait personne d’autre. Il décida de poser la chandelle. Il remarqua que sa main était couverte de cire. En posant et en lâchant le chandelier, il brisa la cire et retira le reste en se grattant. Après cela il étira ses doigts qui étaient crispés et douloureux. Le jeune homme avait du mal à réaliser ce qu’il était sur le point de faire. Silencieusement, il dégaina le poignard et jeta un dernier coup d’oeil au couloir avant de s’y engager. Il s’avançait vers la jeune femme en brandissant son arme. Il se déplaçait silencieusement pour ne pas être entendu. Bientôt l’assassin s’approcha suffisamment de sa victime pour l’abattre d’un coup dans le dos. Il repensa une dernière fois à son geste et abaissa le bras pour frapper.
Au dernier moment, ses genoux fléchirent et il tomba, agenouiller derrière la jeune femme qui eut tôt-fait de se retourner. Un petit hoquet de surprise lui échappa lorsqu’elle aperçu Mathieu qui sanglotait parce qu’il avait failli tuer quelqu’un. Elle ne réagit pas immédiatement. Elle était comme en état de choc, elle venait de frôler la mort. Le jeune homme releva la tête, ses yeux étaient rougis par les larmes. La jeune femme était belle. Environ 19 ou 20 ans, elle mesurait peut-être 1m 70, ses cheveux étaient bruns, ses yeux bleus comme le ciel et son visage arrondis portait une petite bouche rose. Elle portait une robe simple, rouge qui allait à la moitié des tibias, par-dessus elle portait une blouse en laine grise et le tout était souligné de petits bottillons noirs.
Pendant un instant ils se regardèrent comme paralysé. Mathieu rangea l’arme dans sa gaine pour montrer qu’il n’était pas hostile. La jeune femme parla la première, elle avait un accent français :
«Merci» -«Pourquoi?, répondit-il, j’étais sur le point de vous abattre de sang froid» -«Oui, mais vous ne l’avez pas fait.» Elle avait un petit sourire reconnaissant, lui, répondit :
«Je me suis pris de peur au dernier instant…» -«Vous m’avez sauvé la vie» -«J’allais vous tué, par Dieu!» -«Mais vous ne l’avez pas fait, dois-je vous le répéter?» Dans un geste maternel, elle passa ses bras autour de lui et l’étreint. Il se laissa faire. Après un long moment, ils rompirent l’étreinte et se présentèrent. Elle s’appelait Miranda elle et se trouvait au château depuis le jour précédent et elle tentait de trouver la salle à mangé car elle avait faim. En contrepartie, elle craignait de s’en approcher car elle craignait qu’il y n’eût des personnes trop fortes qui ne gardent cette pièce. Mathieu lui promit de l’aider car de toute façon lui aussi commençait à être rongé par la faim. Il lui demanda si elle avait une arme et elle lui présenta une épée courte qu’elle cachait habilement dans sa blouse. L’arme ressemblait à la dague, mais le fourreau était en argent. Mathieu proposa de faire un échange, ce que Miranda accepta avec joie car elle trouvait son arme un peu lourde. Suite à cela ils se mirent d’accord sur une direction à prendre et ils partirent Mathieu devant pour ouvrir la voie.

Mathieu et Miranda erraient dans les couloirs sombres du château. La vérité était qu’ils ne savaient pas du tout où aller. Mathieu humait l’air en permanence cherchant une odeur qui pourrait les aider à choisir une direction, de son côté la jeune femme surveillait derrière eux pour s’assurer que personne ne les suivait. En plus de la tension, pour rendre la situation invivable, ils avaient mal aux pieds et ils étaient tiraillés par une faim insoutenable. La même rengaine leur trottait dans la tête : pourquoi eux.
Soudain Mathieu senti une bonne odeur de nourriture. Il fit une pause et se tourna vers Miranda en disant :«Tu sens? Ça vient de là!» Miranda hocha de la tête, mais ne dit rien. Il valait mieux évité de faire du bruit, surtout à l’approche d’une source de nourriture, car nourriture égalait présence humaine et présence humaine dans ce château égalait à du danger. Ils continuèrent, mais plus prudemment. Au fur et à mesure qu’ils approchaient, une odeur pestilentielle s’ajouta à celle de la nourriture. À un coin de mur Mathieu s’arrêta pour observer avant de s’engager dans le couloir. Ce qu’il vit lui donna un haut-le-cœur : un tas de cadavres les attendait à l’entrer d’une pièce plus grande et mieux éclairé : la salle à manger.
Il se tourna vers Miranda en se retenant de vomir. Il lui indiqua de regarder et elle eu la même réaction. Pourtant, s’ils ne voulaient pas mourir de faim ils devraient affronter cette horrible épreuve, ils devraient passer à côté de ce monticule morbide, de plus ils se trouveraient probablement face à l’auteur de ces crimes en entrant dans la pièce. Ils empoignèrent donc fermement leurs armes et avancèrent rapidement en retenant leur respiration pour ne pas sentir l’horrible odeur. Bien qu’ils progressassent rapidement ils y allaient d’un pas amorti, si une escarmouche survenait, il leur fallait préserver l’avantage de la surprise. Ils n’étaient ni combattants ni assassins, un maximum d’avantages était essentiel. Une fois à côté de l’entrée de la salle, et de l’horrible tas dont l’odeur était maintenant insupportable, Mathieu jeta un coup d’œil dans la pièce en espérant de pas être vu. Il repéra un homme grand et large avec une carrure de lutteur. Il portait une immense hache. À cette vision, un rictus nerveux échappa à Mathieu, qui recula en constatant son erreur. Il n’avait pas été vu, mais il avait été repéré. L’homme les cherchait. Mathieu se servit le la lame de son épée courte comme d’un miroir pour voir vers où l’homme regardait, par bonheur il regardait dans la direction opposée. Mathieu en profita pour prendre Miranda par le poignet et il se précipita derrière une table : l’homme ne les avait pas vus. Pour Mathieu, c’était très important car il pourrait peut-être récupérer l’effet de surprise qu’il avait cru perdu. Dans la pièce, il y avait une douzaine de tables et l’odeur des corps était éliminée par un système de ventilation. Pendant que l’homme était tourné il chuchota à Miranda d’aller se cacher deux table plus loin et de faire bouger une chaise pour attirer l’attention de l’homme. Elle s’exécuta silencieusement, et une fois en sécurité, elle fit bouger la chaise faisant ainsi grincer ses pattes sur le sol. Aussitôt, l’homme à la hache se tourna en brandissant son arme et marcha rapidement vers Miranda. Pour ce il devait passer devant Mathieu : c’était un piège. Au moment où il passa Mathieu lui donna un coup d’épée dans les tibias en y creusant de profondes entailles sans pour autant les faucher. L’homme trébucha et tomba à plat ventre, Mathieu sauta sur son dos pour le bloquer au sol. Miranda arriva en courrant et écrasa la main qui portait la hache, d’un coup de talon, après cela elle tira l’arme du mieux qu’elle pu (celle-ci étant plutôt lourde) pour la mettre hors d’atteinte de l’homme. Un moment de silence s’en suivit, l’homme ne grommela aucun juron ni aucune plainte. Mathieu le défit de son emprise et l’examina : une petite flaque de sang coulait de ses tibias et… Comble du malheur une flaque coulait de son front, il s’était fracassé de crâne sur le sol de pierre en tombant. Pour s’assurer de sa mort, Mathieu chercha son pouls qu’il ne trouva pas. Les jeunes gens se regardèrent dans les yeux un instant puis le choc les atteint. Ils avaient tué un homme. Miranda éclata en sanglots et Mathieu enfoui son visage dans ses mains, silencieux. Après un court moment, il alla rejoindre Miranda et l’enlaça pour la réconfortée, il lui chuchota à l’oreille :«Ce n’est pas de ta faute…Et puis c’était lui ou nous…»
Elle ne répondit pas, le jeune homme se leva et tira le corps pour l’ajouter à la pile. Il alla voir dans la cuisine, elle était vide heureusement,car il n’aurait pas la force de faire un autre combat immédiatement. Il trouva des linges qu’il ramena et posa sur les flaques de sang, puis il retourna à la cuisine et prit deux petits pains et un peu de viande salée qu’il rapporta à la jeune femme en pleurs et il lui tendit une pièce de viande et un pain en disant : «Mange un peu et tu iras mieux.» Ils mangèrent en silence.
Suite à cela ils se levèrent et cuisinèrent un repas convenable qu’ils mangèrent en silence, l’atmosphère était lugubre et heureusement personne ne les attaqua dans ce moment de faiblesse. Après avoir bien mangé Mathieu entreprit de fabriquer une barricade avec les tables et y ajouta un ingénieux system d’alarme : en attachant des fils ,dénichés en effilochant des nappes, en travers des portes, les fils fixés a des seaux feraient chuté ceux-ci alertant par le vacarme la présence d’un intrus. Une fois le travail fini et vérifié dans son efficacité, ils allèrent se coucher car ils étaient exténués.

LA FIN EST FAITE(voir la suite quelques post plus loin)


Dernière édition par KURO le Dim 4 Mai - 23:04, édité 4 fois
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Candice

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Mar 29 Jan - 23:25

J'aime bien!! T'a du talent! :) j'ai hate de lire la suite
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KURO the great devil

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Mar 29 Jan - 23:33

Merci!

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THE DEVIL SALUTE YOU!!!
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Candice

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Mer 30 Jan - 0:16

Pas de probleme :)
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Umitsuki

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Lun 4 Fév - 19:29

Me beaucoup >.<
dépêche pour la suite
Tu me diras c'est quand la suite ^^
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Invité



MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Mar 5 Fév - 0:15

Directement, quand j'ai lu ça...
J'ai penser à...

- Décadance.
- Battle Royal.
- Loft Story.

Fouillez-moi pourquoi! xD

Mais, tu es vraiment remplie de talents~
On se part une maison d'édition? ^-^
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KURO the great devil

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Dim 4 Mai - 23:01

ICI COMMENCE LA SUITE ET FIN DU CHATEAU DE LA MORT

Le château de la mort (suite)

Mathieu et Miranda en étaient à leur 2e semaine dans le château. Il avaient réussis à garder la cuisine en fabriquant une barricade à l’aide des tables, de plus ils avaient dénichés des arcs à flèches dans une remise. Ils pouvaient ainsi se protéger sans sortir de leur petite forteresse. L’ambiance était à mourir. Combien de temps cela durerait-il encore? Mathieu avait commencé à faire peur à Miranda, il était devenu froid et son visage ne montrait plus aucune émotion. Il était grandement affecté par la mort, après tout c’est lui qui la plupart du temps… Et après il traînait les cadavres, c’était horrible. Dans son regard n’apparaissait plus aucune vie, on aurait cru sont âme volatilisée. Miranda, elle, avait terriblement peur, son visage était blême et ses mouvements tremblants. Allaient-ils s’ en sortir?
Un soir, Miranda préparait le dîner du soir elle entendit Mathieu tombé dans un bruit sourd. Elle sursauta et se retourna. Il était étendu au sol, à plat ventre. Elle accourut vers lui en tremblant et d’une voix brisée elle demanda :«Est-ce que ça va? Mathieu, est-ce que ça va?»
Il ne répondit pas, il se redressa avec ses bras et alla s’asseoir dans un coin. Miranda alla finir de préparer la nourriture et en apporta à Mathieu en lui disant :«Tien, mange ça, c’est du poulet. Ça te fera du bien.» Il prit l’assiette sans répondre et mangea silencieusement. Il ne donnait même pas l’impression d’apprécier le repas.
Soudain, Miranda éclata en sanglots et d’une voix enrouée elle dit :«Pourquoi devons-nous souffrir ainsi! Pourquoi es-tu devenu si froid? » Durant un instant on entendit que ses pleurs, puis il répondit d’une vois neutre et sans émotion :«Tais-toi.». Elle se tue et le regarda tout droit, sans avoir la force de mettre une quelconque émotion dans son regard, elle était brisée. Lui, avait une larme qui coulait le long de la joue et qui contrastait étrangement avec son visage sans vie. Soudain il se leva brusquement, Il attrapa son épée et un arc et se dirigea vers Miranda, il la prit par le poignet et la tira derrière lui. Elle tenta de protester, mais elle n’en avait pas la force. Ils sortirent de la barricade et s’engagèrent dans un couloir.
Mathieu marchait en ligne droite sans faire attention en tirant Miranda. Une fois ils rencontrèrent un autre captif, Mathieu lui décocha une flèche fatale et continua son chemin sans autre procédure.
Après une longue errance, ils parvinrent à une chapelle assez grande, car outre les bancs qu’elle contenait, il y avait un orgue dans le mur du fond. Mathieu s’en approcha et relâcha Miranda. Il tendit sa main et posa un doigt sur une touche, un immense son grave sorti du gigantesque instrument. Bientôt, tous sauraient où ils étaient. Mathieu cria très fort et avec un ton colérique«VENEZ! MESUREZ-VOUS À MOI! QU’ON EN FINISSE! ET VOUS MAÎTRE DU CHÂTEAU! QU’AVEZ-VOUS? VENEZ AUSSI! JE VEUX VOUS AFFRONTER!» Sa voix mourut, Miranda tremblait. Il lui fit signe d’aller se cacher. Le jeune homme prépara son arc et attendit. Durant les cinq heures suivantes, une trentaine d’hommes et les femmes accoururent. Mathieu les combattus tous indifféremment de s’ils étaient hommes, femmes, petits ou grands. À la fin il était couvert de coupures et de bleus, mais il les avait vaincus. Il tomba au sol après une heure sans que personne n’arrive. Il avait appuyé plusieurs fois sur les touches de l’orgue, mais personne ne venait. Il éclata en sanglots et Miranda, horrifier, fit la même chose.
Au bout de leurs larmes, ils perdirent connaissance. Ils étaient sales, psychologiquement démolis et les mots bonheur, vie et plaisir n’avaient plus aucun sens pour eux.
Le lendemain personne n’était arrivé et Mathieu souffrait d’une terrible fièvre. Prenant ce qu’il restait de son courage, elle parti à la recherche des cuisines seule. Plusieurs fois elle s’arrêta dans le long dédale de couloires sombre pour pleurer. Au bout du chemin elle fini par trouvé leur barricade. Elle y prit un peu de nourriture, il n’y avait personne. Elle prit également une cruche d’eau et repartie avec son lourd fardeau. Personne ne s’interposa sur son chemin du retour.
À son arriver elle retrouva Mathieu qui dormait toujours, fiévreux. Elle le soigna avec l’eau et tenta en vain de le faire manger. Toute la journée se déroula ainsi et ils n’échangèrent aucune parole. La nuit tomba et ils s’endormirent sur le sol de pierre pour la deuxième fois.
Miranda se réveilla dans son lit très confortable. Elle ouvrit ses yeux en sursautant et regarda autour d’elle. C’était sa chambre à Paris. Elle ne le croyait pas. Alors tout Ce qu’elle avait vécu n’était qu’un rêve? Elle était propre, dans son pyjama habituel. Un sourire naquit sur ces lèvres ce n’était qu’un rêve, drôlement réaliste, mais un rêve quand même. Elle baissa ses yeux et vit une lettre sur ses genoux. Intriguée, elle l’ouvrit et la lut la lettre disait :

«Bravo, vous avez gagné, vous êtes la seule survivante du château de la Mort! Il est décédé de sa fièvre.
-Le maître»
À ces lettres, son visage forma une horrible grimace et après une seconde de silence complet elle poussa un cri atroce et éclata en sanglots.

_________________

THE DEVIL SALUTE YOU!!!
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Luchia

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Dim 11 Mai - 1:32

Kuro-Kuuuuuun *-*
Fiere detre ta fangirl #1 !!
Tu as juste ... ses pas du talent sha ... ses plush !! T-T
ses vraiment bon ... sha prends une tournure innatendu et ... waouhh
Zaii faiiim ...
Oukiiie random T-T
en toukas ... tas bocoup de chance de pouvoir biien ecrire comme sha
Car certaine pershone nont vraiment pas de boll ... u.u
[ comme mwa x3 ]
Continue as en ecrire des histoires dans ton libre *-*
ze suis sure ke tt le monde shera ravi !!
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Candice

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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   Dim 11 Mai - 12:21

J'adore <3
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MessageSujet: Re: Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)   

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Mon histoire: Le château de la mort(FIN ECRITE)
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